Petite escale à Marrakech, histoire de zapper un peu le boulot et le froid.

15° en plein mois de janvier, j'aime ça, je voudrais ça tout le temps.

Bref, je n'avais pas vraiment idée de Marrakech. Finalement assez proche de ce qu'on imagine : les ruelles tortueuses, les ocres, les blagues, les touristes et le souk qui déborde de tout. Si au départ on a envie de maîtriser la ballade, on choisit vite de ne plus tenter de s'y retrouver. Finalement, c'est aussi un peu ça lâcher prise.

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Nous avions envie de faire plein de choses en arrivant, mais finalement, nous n'avons rien fait que de marcher dans la ville, nous arrêter à l'invitation du thé à la menthe, pause rencontre qui cache souvent de longues négociations pour ne pas acheter de copeaux de bois de santal, ou de poudre de je ne sais quoi guérissant de la peste noire.

Le rythme détendu de la ville, la température juste comme il faut, les gens souriant... Marrakech est une pause qui bizarrement nous donne l'impression d'être sorti de la ville. On se laisse bien vite aller à siroter un Boulaouane en regardant les cigognes ou les passants de la place Djema El Fna.

Je n'en souhaitais pas plus, sinon que j'aurais bien ramené quelques kilos de ces oranges. J'en aurait bu jusqu'à l’écœurement. 

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Au milieu de nos discussion autour de la vie qui défile, nous avons tout de même pu admirer l'architecture incontournable de la ville. Quelques cours d'Histoire nous auraient bien servi mais non, ce n'était pas le moment. Mon côté artiste m'a quand même amenée à m'intéresser aux artistes et artisans du pays, et je dois admettre qu'il y a ici une créativité touchante. Chaque chose, chaque vêtement, chaque mur est une oeuvre. Un régal.

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Les habitants de Marrakech savent faire de la vie une oasis, les patios sont des havres de paix, les plantes poussent presque comme par magie au milieu d'une ville qui fourmille. Bref, un appel à la pause, à souffler.

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