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Contraste

mercredi 10 mars 2010

Recette de la soupe du parfait féticheur

Quelques têtes de babouins bien poilues

Une tête de croco AVEC LES DENTS

6 Caméléons grillés au feu de bois de teck

2 crânes de chat (il ne doit surtout pas s'appeler Zamal) (sinon ça marche po)

Une mâchoire de chien bien aiguisée

3 dents de chien

Passer tout au mixeur. Ça donnera la poudre qui va vous guérir... Ou alors, si vous ne voulez pas boire ça, mettez dans l'eau chaude du bain et lavez vous avec ça.

mardi 9 mars 2010

Mise à jour

Je n’ai pas souvent mis de nouvelles sur cette page cette année mais j'ai de bonnes excuses : une connexion vraiment naze, des virus partout, et beaucoup de boulot… Mais voilà, après un an de taf au Centre Culturel Français de Lomé, j’ai décidé de prendre un peu de temps pour mettre à jour tout ça...

Donc voilà, mon contrat s’est terminé il y a un peu moins d’une semaine et je suis en train de préparer mes bagages pour un retour vers la France. Donc je vais simplement vous mettre quelques post pour vous montrez le Ghana, une cérémonie à laquelle j’ai assisté en septembre dernier (honte à moi) et puis comme je pars pour le Burkina Faso et le Nord du Togo, si internet existe là bas, je mettrais quelques photos.

lundi 16 novembre 2009

Un après-midi à Agbodrafo

Dela m'a amenée à la plage à Agbodrafo qui est relativement proche de Lomé sur la route du Bénin. Ça me fait toujours du bien de partir le week end avec un pote Togolais dans les villages alentours. L'agitation de Lomé est parfois un peu fatigante (et encore on est à Lomé, pas à Dakar...). Le bled est agréable, c'est là que vit King Mensah, la star du Togo, le chanteur que tout le monde aime tant.

Quand à moi, j'ai passé la journée à lézarder sur la playa avec Dela, son fils et un ami du jeune garçon. Entre deux, je me suis quand même tapé un pinon avec Dela, mon plat préféré.

Mon ami Dela, avec son magnifique fils, Christophe

Christophe et Kevin

dimanche 8 novembre 2009

Vaudou à Fio Condji

Après un mois de travail acharné avec le nouveau boss du CCF et une bonne semaine de maladie, couchée, vidée, à plat, mal de crâne et crampes d’estomac pour cause de palu, j’ai décidé de m’exiler avec mon ami musicien Joe-Coo, dans son village Fio Condji, au dessus d’Aneho.

Abandon de mon portable et 15h de repos par jour, c’était la politique du week-end, plutôt réussie d’ailleurs en y rajoutant quelques émotions fortes.
Arrivée donc à Fio Condji à 10h du matin samedi : une heure de taxi (serrée à l’arrière entre trois tatas), puis à cheval sur un taxi moto pour aller à l’entrée du village de Fio Condji, au bar Happy Days où, le téléphone ne captant pas, je demande au barman de me trouver Jah, qui connaît Kaossi, qui sait où est la mère de Joe-Coo, qui va lui dire de venir me chercher (toujours avec le mal de crâne).

J’arrive à la maison 2h après où la mère et la tante de Joe me chouchoutent du début à la fin : « assieds toi là », « repose-toi », « reprends du djekoumé » et Joe qui me traîne dans tous les recoins de son village. Un vrai bonheur.


Il s’avère que j’arrive alors qu’il se passe plein de choses : c’est un week-end de cérémonies vaudous un peu particulier. Pour situer, je crois que je vais commencer par une petite description du vaudou tel que je l’ai compris, sachant que ce n’est qu’un bout d’explication.

C’est une religion qui vient de l’animisme, l’adoration des êtres, des esprits et des divinités de la nature. Le village de Fio Condji a trois vaudous dont un très rare et pas des plus sympatoches. Deux de ces vaudous « sortent » pendant le week-end. En réalité, des cérémonies leurs sont consacrées avec des danses, des chants et des costumes particuliers. Les photos étant interdites, je vous mets quelques images du photographe Gert Chesi, dont on m’a prêté les images. Elles sont très belles en plus.

Le samedi après-midi, me voilà donc sur la place principale, au milieu de la foule pour voir le vaudou OCHE sortir. Super impressionnant ! Il y a environ 10 danseurs dont les costumes sont carrément déments : pas un bout de chair qui dépasse et des décorations de perles, de laine, de paillettes, des couleurs hyper flash (et kitsh).


Chacun porte les symboles de son vaudou dessiné sur le costume, parfois une arme (sabre, hachette, fouet végétal) et surtout, des masques de cauris (petit coquillage blanc) incroyables. En plus de ça, certains ont dans le dos des structures avec des statuettes en bois (tête humaine), corne de buffle… Enfin, ils prennent une voix nasillarde et utilisent une langue pas toujours compréhensible. Bref, impressionnant mais pas toujours rassurant.


Voilà pour les costumes.
Pour ce qui est de la cérémonie en elle-même, les gens sont rassemblés autour de la place où les vaudous déambulent et dansent chacun de manière différente. Il y a deux orchestres : un assis dans la foule et un second qui suit les vaudous. Ils jouent sur des tambours parlants des rythmes très rapides qui parfois s’enflamment encore plus selon l’action que mène le revenant. Les danses sont très sportives du type une traversée de la place, accroupi avec des pas et des sauts très souples (le tout sous un costume super lourd, sans trous et avec une chaleur de dingue).


Quand ils ne dansent pas, les revenants passent de personne en personne pour demander de l’argent. Des hommes les suivent et sont armés de bâtons pour protéger le public. Si le revenant s’approche pour parler à quelqu’un, ils posent le bâton entre le vaudou et la personne concernée et traduisent ce que dit l’esprit rentré dans le corps de l’humain sous le costume.

Il ne faut surtout pas toucher les vaudous. Du coup, même quand on leur donne une pièce, on ne doit pas les toucher, on lance l’argent à terre. Et pour « taquiner » les gens, les vaudous s’amusent à courir dans le public qui s’enfuit, terrorisé.


Comme j’ai eu la chance d’être dans la tribune des VIP, je suis restée bien cachée derrière un ami initié au vaudou. Mais évidemment, seule blanche du village, les vaudous ont voulu me saluer et l’un deux m’a même mis son sabre sous la gorge plusieurs fois avant que mon ami décide que maintenant je devais rentrer. Hum hum…

Mon texte commence à être long donc je vous passe les détails du dimanche matin. La maman de Joe-Coo ayant obtenu un souhait, elle devait sacrifier un mouton pour les fétiches. À 10h du mat’, on me sert une assiette de boyaux, foie, poumons et autres intestins du pauvre mouton que j’avais caressé la veille. Et là je pleure… et je mâche longtemps (ou j’avale tout rond beurk). Heureusement, j’ai eu droit à mon moment « enfants ravis d’être pris en photo ».



Et puis distribution de talc

Pour la dernière histoire, le dimanche était le moment de sortie du vaudou ORO. A 22h, un homme passe dans les rues annoncer la fermeture de toutes les maisons. Personne ne peut sortir et tout le monde éteint les lumières… Le vaudou peut être méchant même si ce n’est pas son but. Et à minuit démarre sa promenade.

D’abord des chants d’hommes avec des sons de castagnettes en bois, et puis le bruit du vaudou… Un bruit à te glacer les sangs. Comme un fil de fer qui fend l’air mais avec plusieurs tonalités, plusieurs variations. Parfois comme des cris mais toujours avec ce bruit métallique. Parfois avec un effet de sinusoïde, parfois aigu, parfois grave. J’ai jamais entendu un truc pareil et j’ai couru rejoindre la tata dans son lit pour dormir avec elle (me voilà revenue en enfance, elle était morte de rire…). Je me demande encore comment ce son est produit, mais laissez-moi vous dire que mon week-end était mystique, énergétique, spirituel, émotionnel…
Et je suis rentrée tranquille sans plus mal nul part…



samedi 3 octobre 2009

Prise de la pierre sacrée - Glidji

Donc très rapidement parce que les photos parleront mieux que moi, cette cérémonie vaudou se déroule au moins de septembre, le 10 et consiste à retirer une pierre bien particulière du sol. Selon sa couleur, les prêtres peuvent annoncer comment se déroulera l'année (d'un point de vue spirituel). J'ai eu beaucoup de chance puisque je suis partie avec mon ami Joe Coo, et en nous faisant passer pour des journalistes, on a réussi à rester au milieu des adeptes, soit face aux prêtres et prêtresses. Alors que le public se trouvait dans des gradins loin derrière.

Donc j'étais au milieu de l'action. Évidemment, avec les chants, les incantations, les adeptes et surtout les prêtres rentraient régulièrement en Transe. Après je ne veux pas trop m'avancer sur les significations et les différentes étapes parce que je n'y connait rien, soyons clairs.

Par contre, Joe Coo m'a trainée jusqu'à l'arrière de la cérémonie publique, soit dans la vraie cérémonie. En quelques minutes, je me suis retrouvée entourée de trois femmes qui m'ont déshabillée, recouverte d'un pagne blanc, parfumée, couverte de perles et je suis partie en direction de la forêt sacrée. Et là, attention les énergies les enfants, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout, les mystères de l'Afrique sont bien gardés. Mais rien que ce que j'ai ressenti et les pensées qui sont passées dans ma tête ont suffis à me faire voyager.

Pour la petite histoire, j'étais armée d'un citron vert protecteur contre les mauvais sorts et j'ai eu grande interdiction de toucher aux plantes qui sont,dit-on, dangereuses dans cette forêt, car vivantes. Le reste en photos. Bisous !

vendredi 10 juillet 2009

Amlima

Amlima est une troupe de cirque Togolaise : échasses, feu, danses et rythmes d'Afrique de l'Ouest.

Je me suis prise pour la photographe professionnelle que je ne suis pas mais je me suis extrêmement bien amusée.
















mardi 5 mai 2009

Enfin de retour...

J’avoue que je n’ai pas donné de nouvelles depuis longtemps… Mais d’abord il a fallu que mon corps s’habitue à la chaleur et à l’humidité du pays. À savoir que ça fait trois semaines que la température de mon corps est plus haute que d’habitude. Laissez moi vous dire qu’il n’est pas facile de se reposer.

Et puis au CCF, ça ne plaisante pas. Etant chargée de com dans le premier bureau à l’entrée du CCF, j’ai des dizaines de personnes qui défilent pour me saluer, discuter, me proposer des projets ou me demander une date de concert. À côté de ça, les événements sont tellement nombreux au CCF que je passe beaucoup de temps à réaliser des affiches, à aller vers les radios, les télévisions ou les journaux papiers. Le travail ne manque pas et c’est tant mieux. Je suis passée sur la première chaîne nationale, dans un décor kitsh au possible, entourée de peluches et de fausses fleurs. Tout se fait à une allure tranquille mais on arrive au bout des choses avec bonheur au final.

Le boulot est génial, la médiathèque est impressionnante et les Togolais pleins d’initiatives. Le pays fourmille d’artistes au top, et les projets culturels ou humanitaires sont nombreux.

Quant à la ville de Lomé même, c’est un petit village où l’on ne se sent pas écrasés par la pollution ou le bruit. Je passe mes soirées au maquis du coin ou dans les boîtes de nuit africaines bondées à danser le zouk, le coupé-décalé ou juste à boire quelques Flag ou Castel.

La plage de Lomé est magnifique et chaque matin, les pêcheurs remontent les filets chargés de poissons. Partout on trouve des produits chinois, des frigidaires aux tissus "africains". A Lomé, on peut aller chez l’esthéticienne et se faire "tatoyer" les sourcils (tatouer), ou encore aller chez le "chausseur sachant chausser", aller manger un "poulet bicyclette" en buvant de la "Bonne Bière" ou le jus d'une coco. La circulation est plutôt tranquille par rapport à ailleurs. Les principaux transport sont les Zémidjans, taxis moto, qui sont par contre un million et qui conduisent comme des dingues. Normal quoi...

Bref, l’Afrique la vraie, et je commence même à prendre l’accent, présentement. J'apprends le Mina petit à petit.

Une petite image de mon voisin de palier.


dimanche 3 mai 2009

Kpalimé : région des cultures et des papillons

Deuxième week end de trois jours, direction Kpalimé, à 120 km au Nord de Lomé. Départ en minibus-taxi brousse depuis Lomé : on a attendu une heure dans la chaleur du minibus qu’un dernier client vienne compléter le chargement (déjà 11 personnes au lieu de 7 plus les bagages de tout le monde) pour démarrer à 14h30. 
Arrivées à Kpalimé avec Alexandra (ma colloc), on rencontre Guillaume, un Togolais qui mène un projet de reboisement et de tourisme durable sur la région. Il nous a donc fait visiter le village de Kouma Konda, dont les fenêtres sont peintes partout et où j’ai rencontré un Monsieur passionnant : Prosper Papillon. Il m’a montré ses peintures, faites à base de pigments naturels. Arangana de Madagascar pour le Orange, feuilles de Tek pour le Rouge, feuilles d’indigo pour… l’Indigo ! Du coup, j’ai prévu de remonter quelques fois pour prendre des cours.



On a quand même continué vers la brousse totale pour découvrir les cotonniers, kapokiers, kakaoyers (ça s’écrit comment ?), caféiers, l’arbre du poivre noir, les teks… Et puis la visite des pépinières au milieu pour comprendre le projet puisque Alexandra est chargée de faire une base de données de tous les chantiers fiables sur le Togo. Nous n’avons pas eu le temps de le faire mais Kpalimé c’est aussi la région des papillons et des bestioles bizarres. C’est aussi tout près, à Adeta, qu’on peut faire du parapente biplace à partir du mois d’octobre.



Le lendemain matin, baignade dans la cascade de Kpimé et puis invitation chez Guillaume pour se taper un ENORME foufou délicieux.




On a difficilement re-décollé pour retourner à Lomé dimanche aprèm mais bon, retour tranquille avec la hâte de revenir dans le coin. Voilà pour le weekend. Un petit mot pour les intéressés, j’ai trouvé des billets vraiment pas chers en dernière minute, si vous voulez venir, soyez mignons de m’en parler. Bises à tous.

dimanche 5 avril 2009

Togoville, le noyau historique du Togo

Après un long mois d’adaptation et de travail acharné, j’ai enfin pu me prendre un vrai week-end de découverte. Je suis donc partie tout près de Lomé dans un petit village enclavé derrière un lac. Le village de Togoville qui est le noyau même du pays. C’est là qu’a commencé l’histoire du Togo. J’ai retrouvé là-bas mon ami Dieudonné (journaliste avec qui je bosse au CCF) qui m’a présentée à Eugène, artiste chanteur et enseignant en espagnol dans une des plus importantes écoles d’Afrique de l’Ouest, à Togoville même.


Le village est un havre de paix, pas de voitures, pas de zemidjans (les motos taxis), juste des arbres et des petites cases tranquilles. Après avoir visité le village, la famille d’Eugène m’a invité à manger des kolikos (frites d’igname), avec aloko (bananes plantains) et sauce piment, le tout arrosé d’une bouteille de rouge pour l’occasion. Après cet accueil à l'africaine, je me suis tapé une bonne sieste, l’estomac en vrac.




L’après-midi a été consacré à la rencontre avec le prince du village, soit le fils du roi… Un moment incroyable. Le Prince nous a fait rentrer dans le « musée de la royauté Mlapa ». Une pièce de 5 mètres carrés avec des tableaux, de vieux drapeaux allemands, des sceptres et… la tombe du premier roi de la dynastie (Qu'on ne montre pas du doigt au risque de devoir "se mordre les ongles et se piquer les pieds"). 
Tous les trois assis sur des chaises face au Prince, on faisait pas nos fiers vu le charisme. Il regardait ses mains et a commencé à parler. C’était presque comme un conte ou chaque phrase se terminait par un dicton africain qui me hérissait les poils de vérité. J’ai notamment appris que les peaux des djembés, venues des animaux morts, permettent de parler avec l’au-delà, que le Togo a longtemps été considéré par l’Europe comme nation pilote de l’Afrique de l’Ouest, les togolais comme exemplaires dans leur comportement. 
J’ai aussi appris que le rapport à la spiritualité est très fort ici, proche du Bouddhisme et très ancré dans l’esprit des gens. Le Voodoo par exemple, religion hyper pratiquée ici, et à Togoville en particulier, signifie "la liberté de la cité intérieure". Et avec le jour qui baissait, l’histoire du Prince s’est terminée dans la pénombre, ce qui n’a fait que rendre le moment encore plus impressionnant. Une petite dernière que j'aime. Bises



vendredi 27 mars 2009

« Bonne arrivée »

J’ai entendu cette phrase à peu près 2000 fois depuis mon arrivée au Togo. C’est de cette manière que l’on dit « Bienvenue » ici. Et bien sûr, toutes les personnes que j’ai rencontrées m’ont ainsi souhaité la bienvenue. Dans la rue, les gens sourient, chantent, portent des vêtements colorés et disent « Bonjour » aux inconnus. On est loin de la France aigrie pas le temps et le travail.
Ça y est, je suis au Togo. Retour à mes (nos) racines africaines. La capitale est plutôt calme, certaines rues sont en sable et partout il y a des bougainvilliers, hibiscus, arbres du voyageur, cocotiers et colibris jaunes… L’animal commun est un énorme lézard (margouillat) pas loin de l’iguane, et dont la tête est jaune, la queue orange et le corps rayé. Quand il s’arrête on dirait qu’il fait des pompes. En fait je suis sûre que lui aussi il dit Bonjour !
Lomé est à une dizaine de kilomètres de la frontière Guanéenne. La ville est une véritable fournaise. Les maisons aussi. Et manger un bon plat pimenté à midi te fait automatiquement dégouliner de sueur. Alors on ne va pas trop vite. L’heure africaine…
Les Togolais semblent être des gens géniaux. Au Centre Culturel, des dizaines de personnes passent avec de super projets, des propositions de festivals, des groupes de musiciens de très bon niveau. Les CCF est le plus gros centre culturel du pays et sa médiathèque la plus importante. Moi qui suis partie avec une tonne de livres et de films… La programmation est dense : marionnettes, slam, danse, conte, cinéma, conférences, expos, concerts, cafés concert… Les idées ne manquent pas et les projets foisonnent.
Je vis tout près de l’Océan. Le matin en partant, on voit les pécheurs, les vendeuses de poissons, les sculpteurs de sable. Dommage qu’on ne puisse pas se baigner ! Pour se déplacer dans la ville, peu de taxis-voitures. Essentiellement des ZEM : des taxis-moto. Port du casque non obligatoire bien sûr ! Mais les choses ont l’air de bien s’organiser et la ville fourmille.
Le travail ayant déjà bien commencé au CCF, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour découvrir mais ce week end sera consacré au marché et à du repérage.
En attendant, je vous embrasse tous bien fort et soyez les bienvenus quand vous le voudrez !

mardi 17 mars 2009

Un départ imminent...

Oui je viens de m'installer à Marseille

Oui je viens de m'installer avec Tof

Oui j'adore la ville et j'ai plein de choses à découvrir

Et oui je pars vivre un an au Togo pour travailler au Centre Culturel Français de Lomé, sur un poste génial.

Bien sûr vous êtes tous les bienvenus dans ma maison africaine