Deuxième journée dédicacée à la rumba dans un lieu magnifique dont les murs sont tous peints par un artiste cubain. Je tombe en plein rêve : plusieurs groupes enchaînent les rythmes endiablés de rumba afro cubaine et les vieux comme les plus jeunes, tout le monde danse avec une énergie incroyable.

Je suis plus sollicitée que jamais et je fini par bien m’entendre avec Ricardo. Seulement voilà, ce gentil monsieur abuse de la bouteille et devient de plus en plus collant et désagréable. Il m’empêche de parler avec les autres gens, s’énerve et parfois insulte. Je lui propose donc de se calmer immédiatement parce qu’il me gave.

Pas moyen… Il me suit jusque chez moi, et puis moi, naïve que je suis, je lui paye de la bouffe, des rhums et le gars commence en plus à être bourré et franchement désagréable. Comme il commence à vraiment me gonfler je lui dis que je rentre, il me suit, me dit qu’il m’attend, je lui dis non, il m’attend quand même, et sonne une demi heure plus tard.

En fait les cubains sont assez persuasifs et tout est bon pour te convaincre de rester avec eux. L'espoir derrière étant évidemment que tu les sortira de Cuba. Mais du coup, mes deux premiers jours furent un peu stressants. Constamment appelée dans la rue, les Cubains tentent de m'escroquer toutes les 5 minutes. Donc un peu inquiète, je continue ma route dans l'espoir de pouvoir rencontrer des gens bien...

Bref... Pour continuer sur ce charmant jeune homme, je sors, il m’engueule, m’insulte blabla. Oulaaaa ! Tu dégages, tu me laisses. Je ressors une heure plus tard un peu inquiète, mais il n’est plus là. Du coup, gros flip que les cinq jours à Cuba ne soient faits que d’histoires de ce genre… Même si je le savais, ce n’est pas du plus agréable. Au final direction le quartier chinois et là…