Nous revenons donc de trois jours/deux nuits en trek dans les montagnes environnantes de Chiang Mai. En triant les 2000 propositions des 2000 agences de tourisme de la ville (qui proposent finalement toutes la même chose), nous avons déniché LE trek à faire a Chiang Mai. Certes un peu plus cher mais NO REGRETS !

Départ donc mardi matin avec 7 autres touristes : USA, Palestine, Italie, Angleterre, Allemagne et France. Super mélange, un voyage dans le voyage. Premier arrêt pour faire enfin notre balade à dos d’éléphant, tant attendue depuis notre arrivée. Nous étions suivi par un éléphanteau à crever de rire pour ses cascades dans la boue et ses galères pour escalader les troncs d'arbres en travers de la route

Deuxième arrêt du jour dans un village Monhs (minorité Birmane) pour le déjeuner ou nous avons pu taper des bangs à base d'arbre rapé sous les yeux souriants du vieux doyen du village. Je m'autorise une pause auprès d'une tisseuse.








Nous avons tous eu envie de faire notre propre film, ce qui a marché. L'aventure démarre maintenant, entraînement au lance pierre, traversée de rivière à la liane... L'enfant qui est en nous s'est réveillé le temps de quelques jours.





Traversée des rizières et contemplation ... Une nuit étoilée comme j'en ai rarement vues et des montagne à perte de vue





Baignade sous les cascades et goûtage de toutes les plantes médicinales de la forêt : paracétamol, cannelle, eau, .... Les minorités qui vivent dans la montagnes se nourrissent et se soignent presque uniquement grâce aux ressources de la forêt. Ils chassent le rat (nous avons posés des pièges à rats le premier soir mais il faut croire que nous ne sommes vraiment pas fais pour ça car No Luck...)







Le trek s'est achevé sur la descente d'une rivière en bamboo rafting. Nous n'avions comme seule envie de chavirer bien sûr, et nos capitaines en ont ri toutes dents dehors pendant des heures.


Les rencontres, et les quelques heures de repos dans les villages Birmans ou chez les Karen, les 4 jours furent intenses. Comme souvent ces moments nous rappelle qu'il faut relativiser notre mode de vie. C'était sans compter sur notre ami Lou de Palestine qui nous a raconté au coin du feu la vie qu'il mène là bas. Bel apprentissage et (malgré tout) beaucoup de rigolades.